Surveillance de la qualité de l’air dans les écoles et les crèches : une obligation de mesure dès le 1er janvier 2018

Conçus pour être de moins en moins énergivores, les bâtiments sont de plus en plus hermétiques ce qui provoque un confinement de l’espace au détriment parfois de l’aération, et donc de la qualité de l’air.

Aujourd’hui, les enfants passent en moyenne 90% de leur temps à l’intérieur des bâtiments. Depuis sa création en 2001, l’Observatoire de la Qualité de l’Air mène des campagnes de mesure dans différents types de bâtiments. Suite à ces études, iI a observé que seuls 31% des écoles et crèches présentaient une situation excellente en matière de qualité de l’air.

Ce que dit la loi :

Conscients de l’enjeu de santé publique que représente la qualité de l’air, les pouvoirs publics se sont mobilisés autour de ce sujet. Dès le 1er janvier 2018, l’obligation de mesure de la qualité de l’air instaurée par la loi Grenelle 2, sera ainsi applicable aux crèches et aux écoles qui accueillent quotidiennement une population sensible.
Les arrêtés d’application de juin 2016 précisent les modalités de mise en œuvre pour les crèches et les écoles et proposent, après une évaluation préliminaire obligatoire des moyens d’aération, deux voies possibles* :

• une voie peu contraignante mais vertueuse consistant en la mise en œuvre d’un programme d’actions de prévention pour l’air intérieur s’appuyant sur un auto-contrôle des pratiques et la mise en application de gestes simples et de chartes pour l’usage des locaux visant à améliorer la qualité de l’air.

• une voie passant par le contrôle des concentrations en polluants par des organismes accrédités avec obligation :
– d’affichage des résultats,
– d’alerte des administrations de l’état en cas de dépassement,
– et dans ce dernier cas de réalisation d’un audit pour identification des sources de pollution et mise en place d’actions de remédiation dans les deux mois suivant la campagne de mesure.

* Source XPAIR.com

Les réponses Testo

160-iaqLes enregistreurs de données WiFi testo 160 IAQ et l’appareil de mesure de nanoparticules portable testo DISCmini sont parfaitement adaptés. Dédié à la surveillance de la qualité de l’air intérieur, testo 160 IAQ mesure en continu, en plus de la température, de l’humidité et de la pression atmosphérique, le dioxyde de carbone (CO2) afin de déterminer un indice de confinement. Pour le calculer, seules les valeurs de concentration de C02 mesurées pendant la présence des enfants dans la salle sont prises en compte. L’indice va de 0 (aucun confinement) à 5 (confinement extrême). Les données de mesure sont transmises directement vers le Cloud testo grâce au réseau WiFi et peuvent être consultées, partout et à tout moment, à l’aide de l’Appli testo Saveris 2 ou via un Smartphone, une tablette ou un PC connecté à internet. Le dépassement des limites, adaptables de manière individuelle, produit une alarme instantanée par SMS et/ou email.
Réunissant trois procédés de mesure en un seul appareil, testo DISCmini permet d’évaluer précisément et rapidement le degré de pollution de l’air pour réduire l’impact sur les personnes exposées.